Trail nocturne : la SaintéLyon… et les autres

Elle fait incontestablement figure de référence en matière de courses nocturnes. Ce week-end, plus de 6000 concurrents tenteront de « retenir la nuit » sur les 72 km de la SaintéLyon. Mais la doyenne des épreuves nature longue distance n’est pas la seule à envoyer dans le noir des cohortes de coureurs en pipette-collant. Coup de projecteur sur les nombreux événements running qui se disputent à la lueur de la frontale.

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Les raids à l’ancienne

Un départ à minuit, un tracé vallonné entre deux villes mêlant petites routes de campagne et chemins, un passé bien remplie, voilà ce qui caractérise ces longues marches historiques qui, à des degrés divers, ont succombé à la tentation de la course à pied.

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[box title= »SaintéLyon » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : premier samedi de décembre à minuit
Lieu de départ : Saint-Etienne (42)
Distance : 72 km
D+ : 1950 m
Participants : 6500
Tarif d’inscription : entre 58 et 80 euros

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[title maintitle= »La SaintéLyon » subtitle= » »]

Je connais bon nombre de coureurs lyonnais qui effaceraient volontiers les plus belles lignes de leur palmarès contre la promesse d’une place d’honneur sur la SaintéLyon. Et pour cause, briller sur cette épreuve, c’est entrer dans la légende, c’est graver son nom sur un monument incontournable de la course à pied. Ces dernières années, ils étaient plus de 6000 à s’élancer de Saint-Etienne pour rejoindre la capitale des Gaules à travers les Monts du Lyonnais. Un succès que les 15 courageux pionniers de la première édition, en 1952, étaient sans doute loin d’imaginer. A l’époque, parcourir une telle distance d’une seule traite paraît difficilement réalisable. Quant à courir, la chose est tout simplement inconcevable. Le premier raid Lyon-Saint-Etienne, ancêtre de la course que l’on connaît, se disputera donc en deux étapes et intégralement en marchant. Il faudra attendre 1977 pour que l’autorisation de courir soit donnée aux engagés.
Si son parcours est composé pour moitié de petites routes goudronnées, la SaintéLyon qui constitue pour beaucoup une porte d’entrée sur le monde de l’ultra, n’est pas une épreuve à prendre à la légère. A l’origine des déconvenues les plus fréquentes, la météo capricieuse des premiers jours de décembre. Il n’est pas rare que la première vague de froid de l’hiver choisisse ce créneau pour s’abattre sur la région. Bien que le point culminant du parcours n’excède pas 1000 mètres, la neige est souvent présente sur les reliefs voire très abondante sur certains tronçons. Demandez aux concurrents de la terrible édition de 1990 ou, dans une moindre mesure, de celle de 2010 dont je fus ! Et si la neige est absente, vous pouvez compter sur le verglas ou la boue pour vous mener la vie dure. Quoi qu’il en soit en ralliant l’arrivée, désormais jugée à la halle Tony-Garnier, au terme d’un effort allant de 5 à 15 heures, vous aurez vécu votre part du mythe.

Le site de l’épreuve

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Briller sur cette épreuve, c’est entrer dans la légende, c’est graver son nom sur un monument incontournable de la course à pied.

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[box title= »Le Puy-Firminy » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : 3e ou 4e samedi de novembre à minuit
Lieu de départ : Le Puy (43)
Distance : 68 km
D+ : environ 1500 m
Participants : environ 350
Tarif d’inscription : entre 27 et 30 euros.

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[title maintitle= »Le Puy-Firminy » subtitle= » »]

Sur le papier, elles sont presque jumelles. Un profil similaire, un parcours mixte sur goudron et chemin, un départ au milieu de la nuit… Pourtant, ces deux sœurs, si elles se ressemblent n’ont pas hérité du même caractère. Alors que la SaintéLyon se plaît sous les projecteurs et affectionne la compagnie de la foule, le Puy-Firminy, crée en 1968, préfère partager en toute discrétion une assiette de saucisses-lentilles entre potes. Lassés des grands barnums, vous trouverez sans doute votre compte sur cette épreuve nocturne à taille humaine ouverte à tous, randonneurs ou coureurs. Inutile d’emporter une réserve alimentaire trop fournie, pas moins de 7 ravitaillements particulièrement copieux vous attendent sur le parcours qui traverse la haute vallée de la Loire. Gare à l’abus de cake et de vin chaud ! Si un classement officiel est établi à l’arrivée, personne ne porte de dossard. En revanche, chaque coureur est muni d’une carte de route qu’il devra faire tamponner à chaque point de contrôle. Vous avez dit roots ? Si certains reprochent à la course de faire la part belle au goudron (70 % de bitume), elle reste une aventure à part entière avec son lot de difficultés : des raidars exigeants et souvent un froid mordant, la température chutant sous les -20°c lors de certaines éditions.

Le site de l’épreuve

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 Chaque coureur est muni d’une carte de route qu’il devra faire tamponner à chaque point de contrôle. Vous avez dit roots ?

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[box title= »Roanne-Thiers » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : premier samedi de décembre à minuit
Lieu de départ : Roanne (42) et Thiers (63) en alternance
Distance : 57 km
D+ : environ 1500 m
Participants : environ 1000
Tarif d’inscription : 16,50 euros

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[title maintitle= »Roanne-Thiers » subtitle= » »]

C’est l’histoire d’un défi fou lancé un soir de 1925. Alors qu’il sort d’un cinéma de Roanne sur les coups de minuit, Lucien Clairet offre à ses amis de leur payer l’apéro. Il omet de préciser qu’il compte leur offrir à boire dans la ville de Thiers… à 57 kilomètres de là. Et voilà les trois compères partis sur les chemins en plein coeur de la nuit. La marche nocturne Roanne-Thiers était née.
Comme c’était le cas sur la SaintéLyon à l’origine, le sens de l’épreuve change chaque année. Autre point commun : le départ est donné chaque premier samedi de décembre à minuit. Mais les ressemblances s’arrêtent là. Si les organisateurs de la Sainté ont misé avec succès sur la course à pied et la compétition, sur Roanne-Thiers, on s’est attaché à préserver l’esprit des origines en cultivant la convivialité de ce qui reste avant tout une longue randonnée. Vous pourrez donc compter sur des ravitos bien fournis tout au long du parcours. En revanche, ne cherchez pas les puces de chronométrage. Il n’y a pas de classement officiel sur Roanne-Thiers. Le règlement stipule toutefois que l’allure est libre. Rien ne vous empêche donc de courir. Et certains ne s’en privent pas. Chaque année, ils sont de plus en plus nombreux à venir en découdre « pour du beurre », les plus rapides ralliant l’arrivée en moins de 5h30.

Le site de l’épreuve

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  Sur Roanne-Thiers, on s’est attaché à préserver l’esprit des origines en cultivant la convivialité de ce qui reste avant tout une longue randonnée.

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Les trails purs et durs

Elles sont peu nombreuses les épreuves nocturnes longue distance à se disputer presque exclusivement sur sentiers. En voici deux de ma connaissance qui vous feront voir des étoiles.

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Photo ©Merou Photographie

[box title= »L’Origole » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : premier samedi de décembre les années paires, à 22 heures
Lieu de départ : Le Perray-en-Yvelines (78)
Distance : 82 km
D+ : 2500 m
Participants : environ 250
Tarif d’inscription : à partir de 75 euros

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[title maintitle= »L’Origole » subtitle= » »]

C’est une sorte de petite Barkley à la française. Une épreuve pour sangliers sans peur, aux portes de la capitale. Avec un taux de finisher de 47,3 % depuis sa création en 2005, la concurrente parisienne de la SaintéLyon peut se targuer de figurer parmi les courses les plus dures de France. En découvrant que le point culminant n’excède pas 200 mètres, les habitués des cimes se gausseront. Les innombrables raidillons de la haute vallée de Chevreuse auront tôt fait d’effacer de leur visage, leur sourire narquois. Le secret de l’Origole, c’est cela. Un travail de sape exercé par des ascensions courtes mais terriblement abruptes, cent fois répétées, qui vous laisse perclus de crampes agonisant dans la boue. Car l’autre difficulté la voici. Début décembre, les forêts d’Yvelines lessivées par les pluies d’automne ont des allures de champ de manœuvre. Les bourbiers succèdent aux pentes glissantes dans une sorte d’improbable Mud Day by night, mais en beaucoup plus sauvage et en nettement plus long. En 2008, il m’avait fallu plus de 11 heures pour venir à bout des trois boucles qui composent le parcours. Un tracé en étoile sur 95% de chemins qui explique en grande partie le taux élevé d’abandon. A chaque passage par la case départ, la tentation de jeter l’éponge vous étreint davantage. La douce chaleur du gymnase, la voiture toute proche, la perspective de prendre une bonne douche et de gagner son lit sont autant de sirènes qui vous appellent dans leurs filets. Inutile de dire qu’il vous faudra puiser dans vos ressources mentales pour repartir patauger dans le froid et l’obscurité et enfin franchir la ligne d’arrivée au petit matin. Vous pourrez alors arborer fièrement votre bonnet souvenir en songeant que vous venez de vivre une des plus palpitantes aventures d’Ile-de-France.

Le site de l’épreuve
L’Origole sur Facebook

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C’est une sorte de petite Barkley à la française. Une épreuve pour sangliers sans peur, aux portes de la capitale.

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Photos haut et gauche ©Spyro_Photos@numericable.fr. Droite ©Association alternat’ure.

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Photo ©Robin Jodon

[box title= »La Nuit des Cabornes » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : premier vendredi de septembre à 20h30
Lieu de départ : Saint-Romain-au-Mont-d’Or (69)
Distance : 50 km
D+ : 2500 m
Participants : une centaine
Tarif d’inscription : entre 26 et 30 euros

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[title maintitle= »La Nuit des Cabornes » subtitle= » »]

Enfin une nocturne où vous n’aurez pas à vous soucier du froid. Sur le secteur, les nuits sont douces début septembre et la course se dispute généralement en tee-shirt. Cette épreuve organisée dans le petit massif des Monts d’Or à une quinzaine de kilomètres de Lyon, vous conduira à la découverte d’une curiosité architecturale locale : les cabornes. Ces abris en pierres sèches qui agrémentent les paysages de nombreuses régions de France sous diverses appellations semblent avoir poussé ici comme des champignons. Si aujourd’hui elles se comptent sur les doigts de la main, il y en aurait eu dans le massif plus d’un millier au XIXe siècle. Une profusion liée à l’affleurement sur la zone d’un calcaire jaune se détachant facilement en plaques. Dans ses cabanes, on se protégeait des intempéries, on venait manger ou se reposer, on y soignait les bêtes ou on y entreposait les outils. Certains s’y installaient pour quelques nuits d’autres y prenaient leur quartier pour une saison. Le coureur que vous êtes n’y fera qu’un passage fugace, mais féérique à la lueur des lumignons allumés pour l’occasion.
Dans les Monts d’Or dont le point culminant dépasse tout juste 600 mètres, les pentes excèdent rarement deux ou trois kilomètres. Mais leur répétition et la déclivité atteignant jusqu’à 35% en font une course particulièrement exigeante qui soumet les cuisses à rude épreuve. Pas certains de tenir la distance ? Au 17e kilomètre, vous pourrez basculer sur le petit parcours (25km) et tout de même être classé.

Le site de l’épreuve

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La répétition des pentes et la déclivité atteignant jusqu’à 35% en font une course particulièrement exigeante qui soumet les cuisses à rude épreuve.

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Photos ©Robin Jodon et ©Christophe Anselmo

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Les citadins

Les trails urbains ont connu un engouement croissant ces dernières années. Certains se déclinent aujourd’hui en version by night.

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[box title= »Lyon Urban Trail by Night » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : premier samedi de novembre à 19h30
Lieu de départ : Lyon (69)
Distance : 26 km
D+ : 750 m
Participants : 2000
Tarif d’inscription : entre 23 et 28 euros

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[title maintitle= »Lyon Urban Trail by night » subtitle= » »]

Avec ses deux collines emblématiques et ses innombrables escaliers, Lyon est incontestablement la capitale du trail à la sauce citadine. Depuis 2008, le Lyon Urban trail, pionnier en son genre, fait chaque année le plein. Et sa récente version by night suit le même chemin. Début novembre, l’épreuve a rassemblé 6000 participants sur ses deux formats de 13 et 26 kilomètres. La recette de ce succès : un tracé ludique entre la colline de Fourvière et les sentiers urbains de Sainte-Foy propice aussi bien à la perf’ qu’à la découverte des curiosités locales. Panoramas illuminés, singles sauvages en pleine ville, traversée de monuments historiques, les passages insolites ne manquent pas. Comme sur la version diurne, les marches se comptent par centaines et constituent la principale difficulté du parcours.
Mais la ville des lumières n’est pas la seule à rassembler des cortèges de runners éclairés. Ces dernières années, le phénomène by night a essaimé un peu partout en France. Ainsi, on peut partir à la lueur de la frontale à la découverte de Chartres, Laval, Romans-sur-Isère ou encore Besançon. Des courses courtes de 10 à 15 kilomètres autant sportives que festives où l’on vient bien souvent davantage pour s’amuser entre potes que pour taquiner le chrono.

Le site de l’épreuve

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Panoramas illuminés, singles sauvages en pleine ville, traversée de monuments historiques, les passages insolites ne manquent pas.

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Les trails courts

Il existe une constellation de trails nocturnes dont la distance varie entre 10 et 25 km. L’idéal pour goûter une première fois au plaisir de progresser à pas feutrés dans l’obscurité. En voici trois qui sortent de l’ordinaire.

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Photo ©Céline Dumas

[box title= »La Nuit des Ruthènes » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : 2e ou 3e samedi de février à 19h
Lieu de départ : Salles-la-Source (12)
Distance : 14 km
D+ : 800 m
Participants : environ 150
Tarif d’inscription : 13 euros

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[title maintitle= »La Nuit des Ruthènes » subtitle= » »]

L’éphémère mais mémorable Nuit des Ruthènes, une épreuve longue distance de 85 km et 3200 m d+, s’est muée en un événement plus grand public. Avec ses 800 mètres de dénivelé positif pour seulement 14 km, cette nouvelle course conserve tout de même le caractère bien trempé de son aînée aujourd’hui disparue. Du court, mais du costaud sur les chemins de randonnée aveyronnais.

Le site de l’épreuve

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[box title= »Le trail des Flambeaux » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : 2e samedi de novembre à 20h
Lieu de départ : Montfort-l’Aumaury (78)
Distance : 18 km
D+ : 380 m
Participants : environ 500
Tarif d’inscription : entre 14 et 16 euros

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[title maintitle= »Le trail des Flambeaux » subtitle= » »]

Ce classique des rendez-vous franciliens aurait dû fêter cette année sa 10e édition. Les événements tragiques survenus la veille, à Paris, ont malheureusement entraîné l’annulation de l’épreuve. D’ordinaire, le tracé forestier, au nord du massif de Rambouillet, offre l’opportunité d’une plongée féérique dans l’obscurité des sous-bois à moins de 50 bornes de la capitale. Existe aussi en 10 km.

Le site de l’épreuve

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[box title= »Les 2 Alpes night snow trail » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : 3e samedi de janvier à 17h30
Lieu de départ : Les Deux Alpes (38)
Distance : 20 km
D+ : 700 m (1200 D-)
Participants : environ 130
Tarif d’inscription : 25 euros

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[title maintitle= »Les 2 Alpes night snow trail » subtitle= » »]

Voilà une épreuve bien à part. A la fois nocturne et trail blanc, cette course se distingue également par son profil atypique majoritairement descendant. En effet, le départ est donné à 2189 mètres d’altitude alors que l’arrivée est jugée à la station à 1650 mètres. Au final, une belle virée dans la neige de 20 bornes avec 700 mètres de dénivelé positif et 1200 de négatif. Si la distance vous refroidit, sachez qu’il est possible de tenter l’expérience sur 10 ou 15 kilomètres.

Le site de l’épreuve

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Les KV et apparentés

Une montée sèche de 1000 mètres de D+ sur la distance la plus courte possible, cet exercice de force, c’est le kilomètre vertical, un concept qui a fait boule des neige ces dernières années en milieu montagneux. Pour corser encore l’affaire, quelques-uns se disputent de nuit. Petite sélection perso.

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Photo ©David Nicod

[box title= »Manigod Scott KV Challenge » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : 3e mercredi d’août à 20h30
Lieu de départ : Manigod (74)
Distance : 3430 mètres
D+ : 1000 m
Participants : environ 250
Tarif : 13 euros

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[title maintitle= »Manigod Scott KV Challenge » subtitle= » »]

Manigod, c’est un peu la Mecque du kilomètre vertical en France. Chaque été un challenge en quatre manches oppose les spécialistes de la discipline, mais aussi de nombreux néophytes, sur un tracé particulièrement exigeant qui file dré dans le pentu jusqu’aux crêtes de la pointe de Merdassier. Pour pimenter la compétition, la finale se déroule en nocturne. A ne pas rater.

Le site de l’épreuve

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Photos ©David Nicod

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[box title= »Vignec Vertical » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : dernier vendredi de juin à 21 heures
Lieu de départ : Vignec (65)
Distance : 4,5 km
D+ : environ 1000 m
Participants : environ 100

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[title maintitle= »Vignec Vertical » subtitle= » »]

Il s’agit d’une des épreuves du Saint-Lary patou trail, un événement dédié à la course en montagne organisé dans les Hautes-Pyrénées au début de l’été. Le KV qui se tient le vendredi soir donne le ton du week-end. Depuis la commune de Vignec, le parcours propulse, à la nuit venue, les participants jusqu’au Plat d’Adet, au coeur de la station. Espérons que cette formule nocturne sera maintenue en 2016.

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Photo ©Yann Coric

[box title= »Montée du Mont Thou » bg_color= »#ace0bb » icon= »thumb-tack » icon_style= »border » icon_shape= »circle » align= »center »] Date : prochain rendez-vous le mardi 8 décembre à 19h30
Lieu de départ : Saint-Romain-au-Mont-d’Or (69)
Distance : 3000 mètres
D+ : 400 m
Participants : environ 200
Tarif : 7 euros

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[title maintitle= »Montée du Mont Thou » subtitle= » »]

D’accord, d’accord, ce n’est pas à proprement parler un kilomètre vertical, ni même un demi KV. Mais le concept reste le même. S’élever le plus rapidement possible vers les cimes sur une montée sèche. En guise de sommet ici, le Mont Thou qui domine la ville de Lyon du haut de ses… 609 mètres. Oui, on fait avec ce qu’on a. Sponsorisé par le fabricant de lampes frontales Led Lenser, l’événement se déroule bien entendu de nuit. Panorama féérique sur la capitale des Gaules illuminée garantit (enfin si le brouillard n’est pas au rendez-vous) à l’arrivée.
Le site de l’épreuve

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